La passagère du silence

« Je compare la vie d’un homme à la terrifiante beauté d’un bonsaï ou d’un vieux pin sur les récifs en bord de mer, qui a pris les plis du vent avec le temps. On le juge beau à l’automne de sa vie, mais quel sacrifice a-t-il du accepter pour pousser ainsi ?

S’il a connu un destin singulier, c’est que, dès sa tendre enfance, il a été éprouvé par les tempêtes, balloté par les vents, les intempéries de toutes sortes. Déraciné, transporté d’un milieu à un autre, subissants les affres d’acclimatations bizarres, il n’est plus jamais à l’aise ni dans un lieu ni dans un autre… il recherche alors, forcément, inlassablement, l’unité primordiale perdue.

Rien ne sert de régler ses comptes avec ses proches, ses amis, les institutions, une époque ; eux-mêmes sont devenus ce qu’ils sont par réaction aux forces brutales, aux persécutions reçues, et cela depuis la nuit des temps. »

Fabienne verdier – passagère du silence.

Il meurt lentement ( Pablo Neruda)

Il meurt lentement

celui qui ne voyage pas,

celui qui ne lit pas,

celui qui n’écoute pas de musique,

celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.
Il meurt lentement

celui qui détruit son amour-propre,

celui qui ne se laisse jamais aider.
Il meurt lentement

celui qui devient esclave de l’habitude

refaisant tous les jours les mêmes chemins,

celui qui ne change jamais de repère,

ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements

ou qui ne parle jamais à un inconnu.
Il meurt lentement

celui qui évite la passion et son tourbillon d’émotions,

celles qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les cœurs blessés.
Il meurt lentement

celui qui ne change pas de cap lorsqu’il est malheureux au travail ou en amour,

celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves,

celui qui, pas une seule fois dans sa vie, n’a fui les conseils sensés.

Vis maintenant!
Risque toi aujourd’hui!

Agis tout de suite!

Ne te laisse pas mourir lentement!

Ne te prive pas d’être heureux!
 

Il faut savoir partager les bonnes choses

Je partage cette pensée émise par un blog ami, et qui fait écho à mon humeur.

Source : Pensée du jour

« Tu es ce que tu t’autorises à être, rien de plus rien de moins. La limite de tes capacités, de ton potentiel s’arrête aux frontières de tes croyances. Tu es capable de ce que tu t’autorises à libérer en Toi. Voilà ce qui déterminera si dans ta vie tu excelleras ou non … Tout est une question de Choix. »

Imré Simon.