Les huitres

« Pendant que je mangeais mes huîtres au fort goût de marée, avec une légère saveur métallique que le vin blanc frais emportait, ne laissant que l’odeur de la mer et une savoureuse sensation sur la langue et pendant que je buvais le liquide frais de chaque coquille et savourais ensuite le goût vif du vin, je cessais de me sentir vidé et commençait à être heureux et à dresser des plans. »

Ernest Hemingway – Paris est une fête – Folio – p 46

« J’entamai ma seconde douzaine d’huîtres plates, servies sur un lit de glace pilée, dans un plat en argent et observai les bords bruns et incroyablement délicats réagir et se crisper en recevant, goutte à goutte, le jus du citron que je pressais au dessus de la coquille, ou quand je tranchais le pédoncule, avant de porter la chair à ma bouche où je la mastiquais consciencieusement. »

Ernest Hemingway – Paris est une fête – Folio – p 154

Ou comment se mettre en appétit en lisant autre chose qu’un livre de recettes.

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